Ça se passe chez nous
LOGRON
Saviez-vous qu'une commune entière a disparu près de Gohory ? Saint-Lubin-d'Isigny existait encore au début du XIXe siècle avant d'être supprimée par ordonnance royale en 1828 et répartie entre Logron et Marboué. Aujourd'hui, seule la rue Saint-Lubin d'Isigny, à Logron, rappelle l'existence de cette commune effacée de la carte.

Photo du Facebook de la Commune de Logron.
MONTBOISSIER
Difficile à croire aujourd'hui, mais Montboissier abritait autrefois l'un des plus beaux châteaux de Beauce. Construit au XVIIIe siècle, il fut démoli quelques années seulement après la Révolution. Il n'en subsiste que quelques vestiges. En 1817, l'écrivain François-René de Chateaubriand séjourna sur place et immortalisa le domaine dans l'un des passages les plus célèbres de ses Mémoires d'outre-tombe, connu sous le nom de " La grive de Montboissier ".

Photo de Montboissier : du site internet de la Communauté de Communes du Bonnevalais.
MEAUCÉ
Le Gros Chêne de Meaucé fascine depuis des siècles. Selon la tradition, il aurait été planté au temps des croisades par un chevalier amoureux. Pendant la Révolution, une statuette de la Vierge placée dans son tronc aurait été retirée. Peu après, un champignon prenant la forme de la Vierge serait apparu dans la cavité de l'arbre. La population y vit un miracle. Lorsque l'on voulut l'abattre, les habitants se seraient mobilisés pour le sauver. Plus de six siècles plus tard, l'arbre veille toujours sur la commune. Le chêne possède le label Arbre Remarquable de France.

Photo du site internet de la Commune de Meaucé.
ORGÈRES-EN-BEAUCE
En 1859, le médecin et astronome amateur Edmond Lescarbault observe un mystérieux point noir traversant le Soleil depuis sa propriété d'Orgères-en-Beauce. Convaincu de sa découverte, le célèbre astronome Urbain Le Verrier annonce l'existence d'une nouvelle planète baptisée " Vulcain ". L'information fait le tour du monde avant que les scientifiques ne concluent que cette planète n'existait pas.

Photo du site internet de la Commune de Orgères-en-Beauce.
THIRON-GARDAIS
Peu de gens le savent, mais le jeune Napoléon Bonaparte fut admis au collège royal et militaire de Thiron-Gardais. Son père obtint finalement son entrée à l'école de Brienne, où il poursuivit ses études. Créé en 1776 par Louis XVI, le collège de Thiron faisait partie des douze écoles royales militaires du royaume.
Racheté en 2013 par Stéphane Bern alors qu'il menaçait de tomber en ruine, il a été restauré et est ouvert au public.

Photo de L'église abbatiale : du site internet de la mairie de Thiron-Gardais.





